Chapitre 10. D’une cellule familiale à une autre…
1. Que le Seigneur bénisse cette maison
2. Quitter et fonder une nouvelle cellule familiale
3. L'argent dans le couple
4. Bientôt parents
1. Que le Seigneur bénisse cette maison !
2. Quitter… et fonder une nouvelle cellule familiale…
Genèse 2/24 : « C’est pourquoi un homme se séparera de son père et de sa mère et s’attachera à sa femme, et les deux ne feront plus qu’un. » (SEM)
Ephésiens 6/2 : « Honore ton père et ta mère: c’est le premier commandement auquel une promesse est rattachée: pour que tu sois heureux et que tu jouisses d’une longue vie sur la terre. » (SEM)
1 Timothée 5/4 : « Si une veuve a des enfants ou des petits-enfants, c’est à ceux-ci qu’il faut apprendre, avant tout, à démontrer leur attachement à Dieu dans leur propre famille. Leur devoir religieux commence au foyer auprès des leurs. Qu’en reconnaissance pour tout le bien reçu, ils témoignent donc de l’amour à leurs mères ou leurs grand-mères, afin de s’acquitter de la dette qu’ils ont contractée envers leurs parents. Voilà ce qui plaît à Dieu. » (PVV)
Proverbes 23/22 : « Écoute ton père qui t’a donné la vie. Ne méprise pas ta mère quand elle sera vieille. » (PDV)
C’est tellement important et agréable pour chacun de vivre en paix avec les membres de sa famille et de sa belle famille.
Patience, douceur et bonté sont des qualités qui portent de bons fruits. Il est rare que le couple des beaux parents soit une occasion de difficultés pour le jeune couple.
Les pères sont généralement indépendants mais il arrive quelques fois des conflits à cause des mères qui se montrent possessives ou intrusives. Une mère peut se croire indispensable, elle peut penser que ses méthodes sont les meilleures, elle peut vouloir donner des conseils plus ou moins insistants.
Elle peut vouloir continuer dans le foyer de ses enfants ce qu’elle a fait dans son propre foyer. Elle ne veut que du bien et ne se doute pas de l’importunité de ses interventions.
Il arrive que certaines mères pensent que leur belle fille ne gâte pas assez leur fils.
Elles essayent alors d’éduquer leur belle-fille ou de s’immiscer dans la vie du jeune couple.
Il arrive que certaines mères soient jalouses de leur belle-fille, elles ont l’impression d’être volée de leur fils, de leur amour…
C’est souvent le cas quand le fils qui se marie est le dernier de la famille, ou quand la mère a un tempérament fusionnel ou dominateur.
Beaucoup de mères éprouvent à ce moment un vide affectif, de la solitude, la sensation d’être inutile et démunie.
Cet afflux de sentiments les rend moroses ou agressives. Certaines d’entre elles réclament alors leur part d’affection et d’attention et peuvent se rendre insupportables.
Pour stopper ce genre de conflit, il faut que le fils fasse acte d’autorité. Avec douceur et ménagement, il doit remettre sa mère ou sa belle-mère à sa place.
Lorsque Dieu dès le commencement a donné l’ordre à l’homme de quitter sa famille pour s’attacher à sa femme, c’était vraiment pour marquer un détachement de l’homme envers sa famille.
C’est lui qui a la tâche de couper le cordon ombilical pour créer un autre foyer avec son épouse. Le bonheur du jeune foyer est lié à l’obéissance envers ce commandement.
Le fils doit prendre au sérieux son émancipation et son nouveau rôle de chef.
En général, les jeunes femmes ont plus de facilité à quitter leur famille pour s’attacher à leur mari.
Un jeune homme qui se marie doit être assez mûr pour prendre cette responsabilité, il ne doit pas se montrer puéril, faible ou sentimental.
Honorer ses parents ne signifie pas sacrifier son propre foyer à leur dépend mais les respecter et leur témoigner de l’estime.
Le jeune homme est désormais le chef de son propre foyer et son épouse n’est plus soumise à ses parents mais à son mari.
Les parents ne doivent donc pas intervenir dans le foyer de leurs enfants sauf si leur aide est sollicitée. Ils doivent travailler à l’unité du jeune foyer et en aucun cas juger ou mépriser l’un d’eux.
Les jeunes mariés ne doivent pas écouter leurs parents dire du mal de leur conjoint. Ils ne doivent pas non plus se plaindre à leurs parents (sauf cas extrême). En effet, l’homme et la femme formant une seule chair, tout mauvais propos fait à l’un ou sur l’un blesse l’autre et peut engendrer des divisions.
Le jeune couple doit vraiment réaliser qu’il est émancipé, qu’il est une unité. Une alliance solide lie l’homme et la femme et rien ne doit venir la détruire.
Honorer ses parents, c’est ne pas être ingrat ni désinvolte, c’est montrer du respect et des égards. Mais chacun doit garder sa place, il ne doit pas y avoir de compétition ni même de comparaison entre les membres de la famille.
On peut profiter de la maturité et des expériences de ses parents mais les parents ne doivent pas passer avant le conjoint.
3. L’argent dans le couple…
Proverbes 31/11 : « Une femme courageuse, qui la trouvera? Elle a plus de valeur que des bijoux. Son mari a totalement confiance en elle, elle ne gaspille pas sa richesse. »
Matthieu 6/25 : « «C’est pourquoi je vous dis: ne vous faites pas de souci pour votre vie ni pour votre corps. Ne vous demandez pas: "Qu’est-ce que nous allons manger? Avec quoi est-ce que nous allons nous habiller?" Oui, votre vie est plus importante que la nourriture, et votre corps est plus important que les vêtements. Regardez les oiseaux. Ils ne sèment pas, ils ne moissonnent pas. Ils ne mettent pas de récoltes dans les greniers. Et votre Père qui est dans les cieux les nourrit! Vous valez beaucoup plus que les oiseaux! Ce n’est pas en vous faisant du souci que vous pouvez ajouter un seul jour à votre vie! »
Les dépenses d’un ménage ne doivent jamais dépasser les ressources du foyer.
Cela ne dépend pas seulement des revenus mais aussi de l’ingéniosité de la femme. Des femmes organisées et sages sont capables de faire de grandes choses avec peu d’argent.
N’empruntez pas d’argent si vous ne savez comment vous le rembourserez. Il est préférable de faire confiance à Dieu.
Si vous êtes fidèle envers Dieu il se montrera fidèle et pourvoira à tous vos besoins ;
Quoi qu’il advienne, il est bon de donner sa dîme et ses offrandes. On ne perd rien en étant généreux avec Dieu au contraire.
2 Corinthiens 9/7 : « Chacun doit donner ce qu’il a décidé dans son coeur, sans tristesse et sans être forcé. En effet, Dieu aime celui qui donne avec joie. Dieu a le pouvoir de vous donner en abondance toutes sortes de bienfaits. Aussi vous aurez toujours tout ce qu’il vous faut, et vous aurez encore suffisamment pour faire de bonnes actions. « (PDV)
Croyez en « Jehovah-Jireh », le Dieu éternel qui pourvoit aux besoins des siens. Apportez vos besoins à Dieu. Utilisez et méditez des versets pour appuyer votre foi.
2 Corinthiens 9 /9 à 11 : « Les Livres Saints disent: «Il donne généreusement aux pauvres, sa bonté dure toujours.» C’est Dieu qui donne les graines au semeur et le pain pour la nourriture. Il vous donnera les graines à vous aussi, il les multipliera et les fera pousser. Ainsi votre bonté produira beaucoup de fruits. Dieu vous rendra riches de mille manières, et vous pourrez vous montrer très généreux. »
Luc 6/38 : « Donnez, et il vous sera donné: on versera dans votre sein une bonne mesure, serrée, secouée et qui déborde; car on vous mesurera avec la mesure dont vous vous serez servis. »
Philippiens 4/19 : « Et mon Dieu pourvoira à tous vos besoins selon sa richesse, avec gloire, en Jésus-Christ. »
Si vous traversez une période de crise financière, soutenez votre mari afin qu’il ne soit pas déprimé. Un homme ressent comme un échec personnel le fait de ne pas pouvoir survenir aux besoins de sa famille.
Si vous vous fâchez, si vous vous plaignez, vous ne ferez qu’augmenter son sentiment d’échec.
Un homme a plus de succès dans ses affaires s’il n’est pas détourné de son travail par une femme toujours mécontente, et si au contraire, il reçoit d’elle soutien et encouragement.
Sauf cas particulier, il est dans l’ordre biblique que l’homme travaille et pourvoie aux revenus du foyer, surtout quand le couple a des enfants à charge.
Genèse 3/17 : « Puis le Seigneur dit à l’homme: «Tu as écouté ta femme et tu as mangé le fruit que je t’avais interdit de manger. À cause de toi je maudis le sol. Tu devras te fatiguer tous les jours de ta vie pour tirer ta nourriture de la terre. »
Lorsqu’une femme n’a pas d’enfant à charge, ou si elle a atteint son rythme de croisière dans son activité familiale, elle doit mettre ses dons au service des autres, selon ses capacités, elle peut :
Toutes les églises actives souffrent d’un manque de membres engagés. De telles activités sont bonnes mais elles ne doivent pas prendre trop de temps et d’attention pour que votre mari et vos enfants ne se sentent pas délaissés.
4. Bientôt parents…
Psaumes 127/3 : « Voici, des fils sont un héritage de l’Eternel, Le fruit des entrailles est une récompense. »
Psaumes 139/13 à 15 : « C’est toi qui as formé mes reins, Qui m’as tissé dans le sein de ma mère. Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse. Tes oeuvres sont admirables, Et mon âme le reconnaît bien. Mon corps n’était point caché devant toi, Lorsque j’ai été fait dans un lieu secret, Tissé dans les profondeurs de la terre. »
Une future maman doit prendre conscience du rôle important qui est le sien.
Quel privilège d’être un instrument entre les mains de Dieu, quelle joie d’abriter le miracle de la vie, de donner naissance à un être humain !
Un bébé est un don de Dieu. Des louanges devraient remplir le cœur d’une future maman lorsqu’elle réalise que son bébé est le fruit de l’amour, un don de Dieu, une vie qui grandit en son sein !
Si elle s’intéresse à ce qui se passe dans son corps, elle comprendra mieux et acceptera mieux les transformations et les petits tracas quotidiens.
Elle doit s’adapter à sa nouvelle situation, réaliser qu’elle est responsable pour deux.
Calme, repos et bonne hygiène alimentaire sont bénéfiques pour les deux.
Malgré les tentations de s’imaginer comment sera bébé, il est préférable de ne pas y penser afin d’avoir aucune déception. Acceptez l’enfant comme Dieu le donne. Garçon ou fille, blond ou brun…
Vivre dans l’anticipation de la naissance, s’accorder du repos, puiser ses forces dans la prière et la parole de Dieu, aident à jouir d’une grossesse même si elle est difficile.
La crainte, l’égoïsme, la mauvaise humeur, la pitié de soi risquent d’éteindre l’amour de votre époux et de rendre ces neuf mois pénibles. Sachez que votre moral influe sur votre enfant !
Vous devriez être dans la joie et de plus en plus radieuse, vaquer courageusement à vos occupations, continuer à être coquette et surtout ne pas écouter les mauvaises langues qui pourraient vous troubler.
Un futur papa qui connaît la parole de Dieu et la met en pratique sera plus attentionné et plein d’égard pour sa femme pendant sa grossesse. Ses soins favoriseront la condition de sa femme et lui permettront de jouir de ces neuf mois d’attente.
Un père ne peut rien faire d’autre pour l’enfant à venir que d’aimer sa femme.
Le jeune couple peut penser à vivre ensemble le moment de la naissance de leur enfant. La présence de l’époux peut rassurer la jeune femme qui peut souhaiter ce moment d’émotion inoubliable avec le père de son enfant. Mais sa présence n’est jamais obligatoire.
Lisez un bon livre sur la grossesse et les premiers mois de bébé, il vous aidera à vivre cette période riche de changements et d’émotions.
Souvenez-vous qu’un nouveau né a besoin de très peu de choses matérielles pour être heureux. Il se moque éperdument de l’aspect de sa chambre et cela lui-même complètement égal d’en avoir une ou pas. Alors relativisez si vous avez peu de place dans votre appartement, peu d’argent ou des goûts différents pour la déco de sa chambre !
Ce qui lui est indispensable c’est du lait, de la chaleur et de la sécurité. L’essentiel c’est qu’il soit près de sa mère, objet de sa tendresse et de ses soins vigilants.
Même si vous n’avez aucune appréhension au sujet de l’accouchement, il est important de vous préparer lentement à l’idée. Vous vivrez mieux la naissance si vous savez comment se déroule un accouchement. Préparez-vous à ne pas fixer toute votre pensée sur votre corps et vos douleurs mais sur le petit être que vous allez mettre au monde. La plupart du temps la joie de la naissance efface toutes les douleurs !
Ephésiens 5/28 : « C’est ainsi que les maris doivent aimer leurs femmes comme leurs propres corps. Celui qui aime sa femme s’aime lui-même. Car jamais personne n’a haï sa propre chair; mais il la nourrit et en prend soin, comme Christ le fait pour l’Eglise, parce que nous sommes membres de son corps. »
1 Pierre 3/7 : « Et vous, les maris, prenez soin de votre femme dans la vie commune. Les femmes sont plus fragiles, vous devez en tenir compte. Traitez-les avec respect puisque comme vous, elles recevront le don de la vraie vie. Si vous faites cela, rien ne vous arrêtera dans vos prières. « (PDV)